« Vous pouvez me montrer les résultats? »
Dès la saison 2026, je proposerai des reportages entièrement réalisés sur film. Pour l’instant, je teste, j’affine, je redécouvre… Je mesure à quel point mes critères ont évolué. Certaines pellicules qui m’étaient chères ont disparu, emportées par les modes, mais d’autres renaissent et offrent des nuances que le numérique n’atteint pas.
Ce week-end, lors d’un mariage où je ne couvrais qu’une partie de la journée, j’ai proposé à ma cliente de figer ces instants sur pellicule. Une manière pour moi de reprendre mes marques, et pour elle, de goûter à une expérience rare.

Comme souvent, quelques invités m’ont demandé de voir les photos sur mon écran.
En général, je ne présente pas les clichés directement sur l’appareil photo, car les non retenus ne doivent pas exister aux yeux du client, et parce que ce qu’ils voient à ce stade ne correspond pas du tout au résultat final.
Sauf que cette fois, ma réponse a été beaucoup plus simple :
« IL n’y a pas d’écran, les photos sont captées sur films argentiques… Oui Madame, de la pellicule. « Comme avant » C’est mon art de vivre d’aujourd’hui.»
En argentique, il n’y a pas d’aperçu instantané.
Chaque déclenchement est un choix, un compromis. L’acte est mûrement réfléchi et demande une maîtrise absolue de ce que l’on fait.
C’est précisément cette exigence qui fait la différence sur la qualité de ce que vous conserverez au final.
